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dimanche 9 novembre 2008

Laissez-moi vous parler de ....

Emily, Jane, Elizabeth, Charlotte et les autres ...


Cela fait un petit bout de temps que l'envie d'écrire un billet sur la littérature anglaise me titille. En temps normal, je parle d'auteurs bien précis dans ce libellé, mais le désir m'a pris d'écrire sur un courant, une ambiance, un style qui me tient particulièrement à coeur : le romantisme anglais.


Nous sommes nombreux sur la blogosphère à avoir succombé à cette littérature si prenante, à l'atmosphère si particulière et si envoûtante.
Les romans des soeurs Brontë, ceux de Jane Austen ou encore, plus récents mais qui ont su garder l'ambiance des romantiques anglais, Daphné du Maurier, Elizabeth Goudge ...
Je suis en amour pour ces ambiances presque gothiques, ces décors où se croisent les landes anglaises frappées par les vents et les rues victoriennes de Londres, ces histoires de gouvernantes pauvres et sans charme mais au caractère volontaire et passionné ... et ces intrigues entre réalisme social et histoire de fantôme ou ancienne épouse devenue folle.

J'ai plongé passionnément dans la sublime histoire de Jane Eyre ; j'ai pleuré en lisant les malheurs de Catherine dans Les hauts de Hurle-vent ; je suis tombée amoureuse de Darcy ; j'ai accompagné Agnes Grey dans ses questionnements ...
D'autres romans m'attendent au chaud dans ma bibliothèque et je sais que j'y retrouverai toujours ces ambiances envoûtantes qui réveillent en nous de doux sentiments romantiques ... Romantiques, mais profonds et intelligents, véritables travaux sur l'esprit humain et la société d'autrefois. On s'imagine courir dans les landes anglaises ou encore, devenir une pauvre gouvernante ...


La recluse de Wildfell Hall ; Le professeur ; Middlemarch ; L'abbaye de Northanger ; Sparkenbroke ; Sarn ; ....
De belles heures de lecture romantique en perspective ....

(Sources images : Jane Eyre popular classics ; Rude ; Carnets de plume ; Edmund Blair Leighton)


vendredi 6 juin 2008

Laissez-moi vous parler de ...

Andrée Chédid


Andrée Chedid (arabe : أندريه شديد) (née au Caire le 20 mars 1920) est une femme de Lettres et poétesse française d'origine libanaise et égyptienne. Elle est la mère du chanteur Louis Chédid et de Michèle Chedid-Koltz, peintre, et la grand-mère du chanteur Matthieu Chédid (M). Elle fait ses études dans des écoles françaises, puis elle intègre l'Université américaine du Caire. Elle apprend l'anglais et perfectionne son français. Elle rêve d'être danseuse. Elle se marie avec un médecin à 22 ans. En 1942, elle part vivre au Liban avec son mari. C'est en 1946 qu'elle s'installe définitivement à Paris, où elle commence à publier ses recueils de poésie.
...
Je suis tombée amoureuse de la plume d'Andrée Chédid immédiatement. J'ai ouvert L'enfant multiple est plus rien ne fut pareil. Mêler autant de réalisme et de poésie est tout bonnement incroyable. Quelle plume! Quelle originalité! J'ai lu ensuite Le message et mon amour pour elle s'est intensifié.
J'aime son style de conteuse, d'artiste de rue, de saltimbanque. Ses personnages sont tous hauts en couleurs, inoubliables et attachants. Ses livres sont courts, mais dès les premiers mots, nous nous attachons à eux passionnément. C'est parfois triste mais jamais larmoyant et même dans la plus dure adversité, il y a toujours une petite flamme d'espoir qui brille.
Une grande dame à découvrir pour sa poésie et son humanité ...

(Sources : image : toutelapoesie.com ; Biographie : wikipedia.org)

dimanche 30 mars 2008

Laissez-moi vous parler de ...


Elizabeth Goudge




J'ai découvert Elizabeth Goudge comme Marion Zimmer Bradley et Pearl Buck. Par hasard. Ce sont les couvertures qui m'ont d'abord interpellée : belles, poétiques, mystérieuses.
Je me suis offerte La vallée qui chante. C'était le plus petit de ceux qui étaient en vente. J'ai adoré ... Ce que j'ai surtout aimé c'est la manière dont Elizabeth Goudge nous fait comprendre que l'imaginaire est partout autour de nous. Elle rend tout magique et mystérieux : les paysages, les personnages, ... Si bien que l'on ne sait pas où se trouve le réel, où se trouve l'imaginaire. Elle mêle les deux pour donner une sensation unique de magie et de poésie.
Depuis, je me suis offerte : Le pays du dauphin vert ; La colline aux gentianes ; La cité des cloches et L'auberge du pélerin. Je ne les ai pas encore lus mais ça ne saurait tarder.

Quelques mots sur l'auteur :
Elizabeth Goudge (24 avril 1900 - 1er avril 1984) est une romancière anglaise. Née en 1900 à Wells dans le Somerset, elle passa son adolescence à Ely, près de Cambridge, où son père fut nommé directeur d’un collège de théologie. En 1923, à Oxford elle se met à l’écriture. Auteure de nombreux romans, de livres pour enfants, et d’une vie romancée de Jésus, elle construit des histoires où se côtoient beauté et merveilleux.



(Sources : anglophilebooks.com ; wikipedia.org)

vendredi 9 novembre 2007

Laissez-moi vous parler de ...

Pearl Buck



Je tenais à vous parler de Pearl Buck ... Ecrivaine connue ... et pourtant, progressivement oubliée.

Pearl Buck est née en 1892 au Etats-Unis. Elle a trois mois lorsque ses parents missionnaires partent vivre en Chine où elle grandira en apprenant le chinois avant sa langue maternelle. En 1923 paraît le premier de ses romans inspirés par l'Asie : Vent d'est, Vent d'ouest . Le prix Pulitzer (1932) couronne La terre chinoise, que prolongent deux volumes: Les fils de Wang Lu et La famille dispersée.

Lauréate du prix Nobel en 1938, Pearl Buck a crée par la suite en Pennsylvannie une maison pour les enfants abandonnés. Elle est décédée en 1973.

C'est une véritable découverte, une histoire d'amour ... Pearl Buck m'a envoûtée avec sa simplicité et son amour de la vie.Je l'ai découverte par hasard dans une bibliothéque, les illustrations sur les couvertures de ses romans m'ont attirée; des visages doux, courageux, des paysages calligraphiés et féériques,... Le premier que j'ai ouvert a été La mère ... J'en suis encore totalement bouleversée. Cette vieille édition de poche tombant en lambeaux m'a accompagnée partout durant sa lecture.Pearl Buck est, à elle toute seule, un hymne à la vie. Malgré la vie écrassante de ses personnages, la vie passe avant tout. Ce que j'admire aussi chez elle, c'est la façon qu'elle a de décrire les paysages, on respire, on sent, on touche, on goûte, on voit ... on vit!!! Ses romans sont pleins d'odeurs et de couleurs. Prendre un roman de Pearl Buck, c'est se ressourcer, se rendre compte que la vie est faite de merveilles même dans la plus cruelle réalité.Merci à cette grande dame pour ces heures de lectures inoubliables ...

" Puis, de même que l'automne resplendit d'un chaud simulacre d'été avant de mourir pour faire place à l'hiver, ainsi en fut-il de l'amour subit que Wang Lung avait eu pour Fleur-de-poirier. Sa brève ardeur déclina et s'évanouit; il continuait de la chérir, mais sans passion.Quand la flamme se fut éteinte en lui, il se sentit soudain vieux et glacé par l'âge. Néanmoins, il la chérissait, et c'était un bonheur pour lui de l'avoir dans sa demeure. Elle le servait fidèlement et avec patience au-dessus de son âge, et il était toujours avec elle d'une parfaite bonté, et son amour devenait de plus en plus celui d'un père pour sa fille."
La terre chinoise, P.Buck, Livre de Poche, Paris, 1964.

De Pearl Buck, j'ai lu :
- La mère
- Pavillon de femmes
- Pivoine
- Vent d'Est, vent d'Ouest
- La terre chinoise
- L'exilée

J'ai dans ma bibliothèque , mais je ne les ai pas encore lus :
- Terre coréenne
- Les fils de Wang lung
- La famille dispersée
- L'ange combattant
- Fils du dragon
- Promesse
- Impératrice de Chine
- Mandala
- Le patriote
- Le sari vert
- La vie n'attend pas

Ce sont toutes de vieilles éditions trouvées dans des brocantes, vide-greniers, ...
De magnifiques heures de lecture et de voyage à venir ...

(Source image : orlok.com)


lundi 5 novembre 2007

Laissez-moi vous parler de ...

Marion Zimmer Bradley



... J'ai découvert cet auteur par hasard. Un passage dans une brocante. Une couverture enchantresse. Un titre envoûtant ... Les dames du lac. Je l'ai pris et je suis tombée en amour pour cette grande dame.

La légende Arthurienne a toujours été pour moi source de rêveries, de passions, ... Cette dernière mêlée à l'écriture si fabuleuse et subtile de Marion Zimmer Bradley crée un bijou, un joyau unique.

Mes années lycées ont été jalonnées par cette auteur. J'ai lu la trilogie des Dames du lac, puis La colline du dernier adieu et La princesse de la nuit. Depuis, je n'ai plus rien lu et pourtant ... le souvenir demeure ... parfait, semblable, fort!


Je ne sais pourquoi il y a quelques jours ma main est venue se perdre vers mes livres de Marion Zimmer Bradley. J'en ai ouvert certains, puis tous. Comme une immense bourrasque, j'ai senti mille sensations m'envahir, mille images, mille bonheurs ... Je me suis demandée pourquoi j'avais si longtemps laissé cet écrivain magnifique de côté. J'ai voulu relire un livre d'elle, me saouler de ses mots, m'envelopper de son univers, ...


Cette année sera ma redécouverte, mes retrouvailles avec Marion Zimmer Bradley. J'ai dans ma bibliothèque La trahison des dieux que je vais lire très prochainement. Je compte finir le cycle sur Avalon et me lancer également dans La romance de Ténébreuse formée de plusieurs romans racontant l'histoire d'une planète imaginaire. Je ne suis pas une très grande amatrice de Science-fiction (je n'ai lu que Le meilleur des mondes), mais venant de Marion Zimmer Bradley, je suis sûre d'aimer ...

J'aime un nombre incalculable d'écrivains, mais il y en certains qui rien qu'à l'évocation de leur nom précipitent mon esprit dans un tourbillon de sensations, de souvenirs, d'images ... Marion Zimmer Bradley fait partie de ceux-là, tout comme Pearl Buck ou Elisabeth Goudge et depuis peu Andrée Chédid ... Même si j'adore plein d'auteurs et pleins de romans, ces noms là sont comme ancrés en moi, comme une partie de moi. Je lis un Pearl Buck de temps en temps comme si c'était vital, une ressource nécessaire, ... Je viens de me rendre compte que j'avais laissé Marion Zimmer Bradley trop longtemps de côté, j'ai un besoin pressant de me replonger dans cette écriture.

(Source image : perso.orange.fr/bjornulfr/arthur)

samedi 26 mai 2007

Laissez-moi vous parler de ...

Alexandre Dumas




C'est l'un de mes auteurs favoris. J'en ai beaucoup, mais lui rentre dans le groupe de tête. J'aime la manière dont il me fait à la fois rire et pleurer, la manière dont il m'apprend l'histoire de France, la façon qu'il a de m'emmener dans des mondes fabuleux ... Il me fait rêver.
Je n'ai pourtant lu que La reine Margot et Les trois mousquetaires ... Mais je ne compte pas en rester là.
C'est un véritable coup de foudre!
Il passe d'une scène hilarante avec des répliques croustillantes à souhait à une scène terrible, tragique et inoubliable. Et j'aime ça dans un roman ... que l'on joue avec mes sentiments!

J'ai dans ma bibliothéque : Vingt ans après (la suite des Trois mousquetaires). Il m'attend sagement. Je compte aussi m'offrir : La dame de Monsoreau ; Le collier de la reine ; Le comte de Monte cristo ; La san Felice Ce sont ceux-là qui m'attirent le plus dans tous ceux de monsieur Dumas.

Un grand homme à découvrir d'urgence ...


(Source de l'image : boysbooks.org)