mardi 15 janvier 2013

Challenge Myself : Billet récapitulatif



Voilà un petit récapitulatif des inscrits et de leur choix de défi personnel.
Vous pouvez continuer à vous inscrire pour ceux qui le souhaitent (les infos ICI).

Tenez-moi au courant de vos avancées littéraires et donnez-moi les liens de vos avis ici-même en commentaire. Je tiendrai ainsi ce billet récapitulatif à jour.
N'oubliez pas le billet de présentation sur votre blog, présentant votre défi! Et donnez moi le lien, que je puisse le mettre ici. 


C'est parti pour un petit tour des participants :

       -   Belette va découvrir des auteurs russes.
Une sale histoire de Fédor Dostoïevski
Une journée d'Ivan Denissovitch d'Alexandre Soljenitsyne 
Crime et châtiment de Dostoïevski

 -  Deuzen a décidé de créer toute une liste de roman dits « cultes »
Nord et Sud d'Elizabeth Gaskell
Les misérables de Victor Hugo

- Eliza va plonger dans le monde de Stefan Zweig en lisant 5 de ses oeuvres ... dont 2 en allemand.

 -  Fleur a remarqué avec tristesse qu’elle lisait peu de classiques. Elle a donc décidé cette année de lire un monument de la littérature russe, ainsi qu’une œuvre phare de la littérature anglaise.
Anna Karenine de Tolstoi
Les hauts de Hurlevent d'Emily Brontë
Et un petit plus : Le conte de Noël de Dickens.


- Lena va lire la trilogie du Seigneur des anneaux (et si elle a le temps, quelques autres des romans de Tolkien).
Voici son avis sur The Hobbit l'adaptation de Peter Jackson. 

-  Lilly découvre Anthony Trollope cette année.
Miss Mackenzie 

-  Lou veut connaître davantage deux auteurs classiques anglais : Elizabeth Gaskell et Anthony Trollope.

 - Maggie a décidé de lire plusieurs pavés de sa PAL.
La dame en blanc de W. Wilkie Collins


-  Mimounette réfléchit à son défi ... 

- Miss Léo s'est préparé un voyage littéraire autour du monde particulièrement 
croustillant. 
Les cités obscures Tome 5 de Schuiten et Peters (Belgique)
La course du mouton sauvage de Murakami (Japon)
Le livre de Dina de Herbjorg Hassmo (Norvège)
L'île des chasseurs d'oiseaux de Peter May (Ecosse)
Vingt quatre heures de la vie d'une femme de Stefan Zweig (Autriche)
La double vie de Vermeer de Luigi Guarnieri (Italie)
Shim Chong, fille vendue de Hwang Sok-yong (Corée)
Clara et la pénombre de Somoza (Espagne)
Mémoires d'un valet de pied de Thackeray (Angleterre)

- Noctenbule a décidé de lire les romans de Iain Levison
Retrouvez ses avis :
Elle a également décidé de lire 10 romans épistolaires dans l'année. 
Inconnu à cette adresse de Kerssmann Taylor.
Oscar et la dame en rose d'Eric-Emmanuel Schmitt.
84 Charing Cross Road de Helen Hanff
Lettre d'une inconnue de Stefan Zweig
Un homme à distance de Katherine Pancol
Elle espère également réussir à lire 150 livres pour 2013! Je vous invite à lire son billet récap'...



- Romanza (moi, quoi!). J’ai décidé de découvrir Marcel Pagnol, auteur français que je n’ai encore jamais lu.
L'eau des collines : Jean de Florette et Manon des sources

- Shelbylee a créé une liste de romans incontournables qu'elle n'avait encore jamais pris le temps de lire. Elle se lance ce défi cette année.
Les Hauts de Hurle-vent d'Emily Brontë. 
Northanger abbey de Jane Austen
Crandford d'Elizabeth Gaskell
Gastby le magnifique de Fitzgerald

- Suzanne a décidé de lire plusieurs romans qui dorment depuis trop longtemps dans un coin.
Le torrent de Anne Hébert.
Les mystères de Winterthurn de Joyce Carol Oates.

- Titine aimerait bien faire baisser un peu sa PAL. Elle a donc décidé de lire la littérature américaine qui s'y trouve.
Remarquable, n'est-ce pas? de Robert Benchley
La lettre écarlate de Nathaniel Hawthorne
Onze histoires de solitude de Richard Yates
Les européens de Henry James
Le complot contre l'Amérique de Philippe Roth
Mrs Parkington de Louis Bromfield


- Virgule veut plonger davantage dans les joies de la littérature victorienne. 
En ligne, son 1er billet sur Les confessions de Mr Harrison d'Elizabeth Gaskell
Et aussi, Un amour de jeunesse d'Anthony Trollope.
Cranford d'Elizabeth Gaskell
De grandes espérances de Charles Dickens
Ma cousine Phillis d'Elizabeth Gaskell
Les forestiers de Thomas Hardy
Miss Mackenzie d'Anthony Trollope


A noter aussi! 
Lilly, Lou, Virgule et moi-même prévoyons une lecture commune de Miss Mackenzie de Trollope. Lou, Lilly et Virgule parce que ce roman colle à leur défi personnel et moi, parce que je l’ai dans ma bibliothèque et que je comptais le lire cette année. La date est encore à définir.

Si vous voyez des choses à modifier ou à préciser. N'hésitez pas! 


Bonne lecture à tous!

samedi 12 janvier 2013

Où je vous propose un challenge ...


En espérant que ce défi n'est pas déjà été crée cette année, je vous propose un challenge sur l'idée du "défi personnel". 
En reprenant mon idée d'auto-challenge Proust fait il y a quelques temps, il s'agit ici de vous lancer un défi littéraire personnel pour cette année 2013. 
C'est vous qui choisissez! C'est votre défi, vous décidez en quoi il consiste. 
Il peut s'agir de lire 1 seul roman dans l'année comme une vingtaine ... Vous vous auto-challengez. C'est assez libre puisque c'est vous qui établissez les objectifs à atteindre. 
Il peut s'agir de :
  • découvrir un auteur que vous n'avez pas encore ouvert
  • lire (enfin) un roman que vous désirez parcourir depuis des années et que vous n'avez jamais pris le temps d'ouvrir (ou que vous craignez d'ouvrir)
  • lire une série ou une saga (ou la terminer)
  • découvrir ou lire davantage un genre littéraire particulier 
  • lire des romans sur un thème particulier
  • découvrir la littérature d'un pays
  • se réconcilier avec un auteur
  • ........ et bien d'autres choses.
Quant aux règles, elles sont simples :
  • Informez-moi de votre participation en commentaire de ce message
  • Donnez-moi le lien de votre billet publié sur votre blog annonçant votre participation au Challenge Myself ainsi que votre choix de défi personnel. Ainsi je pourrai mettre le lien de votre billet ici-même et le thème de votre défi.
  • A chaque avis de lecture en lien avec votre défi, avertissez-moi ici que je tienne à jour un récapitulatif des billets des inscrits
  • Le challenge dure toute l'année 2013 (en débordant sur janvier 2014, puisque je suis un peu à la bourre)
Libre à vous de créer, comme je l'avais fait pour Proust, des dérivés à votre Challenge : création d'un marque-page spécial, visite de la maison de l'écrivain que vous découvrez cette année, voyage dans le pays en lien avec votre challenge, découverte des adaptations cinématographiques de vos lectures, etc ... Mais faites-nous vivre ces moments dans des billets!!!

Alors, vous vous laissez tenter?
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Mon Challenge Myself

Et mon défi à moi, hein? Me direz-vous? Bien beau de proposer mais il faudrait peut-être participer, non?

Et bien, je compte cette année découvrir un auteur français que je n'ai jamais lu : Marcel Pagnol. 
J'ai vu un nombre incalculable de fois les adaptations de La gloire de mon père et du Château de ma mère étant enfant, mais je n'ai encore jamais ouvert un roman de Pagnol. J'ai envie de plonger dans ce monde aux saveurs du Sud, à l'accent chantant. 
Je ne sais pas encore exactement ce que je vais lire de lui. J'hésite entre les 4 tomes de Souvenirs d'enfance ou les 2 tomes de L'eau des collines ... Ou peut-être La femme du boulanger ou La fille du puisatier. On verra bien. Mais voilà, Marcel Pagnol est mon Challenge Myself 2013.

A vous de jouer maintenant!

" Je suis pauvre, je suis noire, je suis peut-être moche et je fais mal la cuisine ... mais je suis là quand même."

La couleur pourpre
Alice Walker

Pavillons poche, Robert Laffont, 2008.

Dans la grande tradition du roman sudiste, dénonçant l'oppression raciale et sexuelle dont étaient victimes les femmes noires, La Couleur pourpre fait date. Le livre raconte l'histoire de Celie et Nettie, deux sœurs, séparées à l'adolescence mais liées par un amour indéfectible que ne terniront pas les brimades et le mépris, les guerres et l'absence. Celie, mariée enfant à un homme violent, ne reçoit pas les lettres que lui adresse Nettie, devenue missionnaire en Afrique, car son mari les subtilise. Ignorant l'adresse de sa sœur, elle-même envoie ses lettres au bon Dieu. Une correspondance sans espoir de réponse... Une correspondance qui sauvera les deux femmes du désespoir... Ayant découvert l'amour dans les bras d'une amie de son mari, Celie parviendra-t-elle à se libérer de sa tragique condition ? C'est tout le sujet de ce roman poignant, mais d'où l'humour n'est pas absent, et qui fit assez sensation à sa parution pour obtenir les deux principaux prix littéraires américains, le Pulitzer et l'American Book Award, en 1983. Puis pour être ensuite porté à l'écran par Steven Spielberg avec le retentissement que l'on sait.

Quel beau roman!
La couleur pourpre, c'est une histoire contée au creux de l'oreille. L'histoire d'hommes et de femmes qui se battent pour survivre malgré leurs peurs, leurs faiblesses, leurs préjugés et leur haine. L'histoire de deux soeurs qui se sauveront du désespoir par la force de leur amour et de la confiance absolue qu'elles ont l'une pour l'autre. J'ai vécu La couleur pourpre, j'ai suivi Célie et Nettie. Je les ai aimées. Elles m'ont prises par la main et m'ont contée leur si émouvante histoire. Et elle était là, bien présente sur ma joue, la petite larme d'émotion, en lisant la toute dernière phrase de ce roman.  C'est beau, c'est fort, à la fois drôle et dur, violent comme un coup de poignard en plein coeur mais également doux comme le chant d'un oiseau. J'ai souri, j'ai pleuré, j'ai tremblé, j'ai haï, j'ai aimé, j'ai lutté, j'ai baissé les bras ... Chaque page m'a apportée un flot d'émotions incontrôlable. Je n'ai pas lu l'histoire de Célie et Nettie, je les ai amenées avec moi à chaque moment de ma journée, elles ont fait parties de moi, j'étais avec elle, elles étaient avec moi. 
Ce qui bouleverse tant, c'est qu'il ne s'agit pas d'une lecture uniquement dure sur la condition des femmes et des Noirs aux Etats-Unis. Alice Walker aurait pu s'arrêter à une histoire violente, insoutenable, à des histories de lynchages (et Dieu sait qu'il y a du en avoir), de viols et j'en passe, qui aurait été un témoignage fort et marquant certes, mais également un brin voyeur. Alice Walker nous raconte au final une BELLE histoire, elle laisse place, sans aucune mièvrerie, à l'espoir, à l'amour, à la bonté, à la justice et à l'entraide. Alice Walker est juste, elle parle vraie. Tout n'est pas blanc ou noir. Elle a une jolie écriture qui a pour principale qualité son humanité. C'est son coeur qui parle. C'est un cri d'amour qu'elle pousse. Les idées qu'elle exprime sur Dieu ou la condition des femmes à travers les lèvres de Célie et Nettie, sont profondes, très justes à mon sens et surtout très passionnées : " Dieu n'est pas le même pour nous, après toutes ces années en Afrique. C'est devenu une notion plus spirituelle qu'avant. Plus à l'intérieur de nous-mêmes. La plupart des gens pensent qu'il faut que Dieu ait l'apparence de quelque chose ou de quelqu'un - une Feuille de toit, le Christ -, mais pas nous. Et ne pas être attachés à une apparence quelconque de Dieu nous libère. " (p 302/303). 
J'ai aimé Célie et Nettie de la même manière. La condition effroyable de Célie est bien entendu bouleversante (cette phrase, et tout ce qu'elle peut symboliser, résonne encore dans ma tête : " Personne m'a jamais aimé." p130), mais la vie et le caractère de Nettie m'a autant passionnée. J'ai aimé la suivre en Afrique et la voir changer sa vision du monde, de la vie, de la religion et la voir douter de l'utilité des Missions. Et puis, il y a Shug, Sofia, Harpo, Albert, Olivia, Adam, Samuel, .... 
Un moment de grâce et d'humanité. Un roman que l'on ne lâche pas. Passionnant, bouleversant, intelligent et vrai. 
Une lecture qui me confirme mon intérêt croissant pour la littérature américaine, la littérature sudiste aussi et pour l'Histoire des Noirs américains. Beloved m'attend dans ma bibliothèque, je compte me trouver rapidement La case de l'oncle Tom et découvrir encore de bouleversantes histoires. 

" Bref on a parlé de Dieu, mai moi je suis encore un peu perdue dans tout ça. J’essaie de me sortir le vieil homme blanc de la tête. Jusque là ça m’a tellement occupée de penser à lui que j’ai rien remarqué des choses qu’il a crées. Par exemple, un épi de maïs, comment il a pu faire ça ? Et la couleur pourpre, d’où ça peut bien venir ? Les petites fleurs des champs et tout. 
Maintenant que mes yeux sont ouverts, je me sens toute bête. Si je compare la méchanceté de Mr ... à côté de n'importe quelle petite plante du jardin, elle paraît plus si importante. Mais pas rien du tout non plus. Shug a raison quand elle dit qu'y faut d'abord chasser l'homme de devant son oeil pour y voir plus clair. "
(La couleur pourpre, A. Walker, Pavillons poche, 2008, p 226/227).

(Source : allocine.fr. Extrait du film de S.Spielberg)

lundi 7 janvier 2013

" Le sort d'une fille est joué d'avance "

Le char de Jagannath et autres nouvelles
Mahasweta Devi

 Actes Sud, 2012.

Centrée sur un personnage féminin affrontant en combat singulier le sort et ses caprices, chacune des nouvelles qui composent ce recueil met en scène le courage et l'ingéniosité de mères, d'épouses ou de filles contraintes d'élaborer des stratégies de survie face à l'inexorable roue du destin que symbolise le gigantesque char depuis lequel, lors de célèbres cérémonies religieuses, Jagannath, le ""Seigneur de l'Univers"", contemple le dérisoire monde des hommes... D'origine tribale ou rurale, issues des bas-fonds ou des beaux quartiers, luttant pour sauver leurs enfants de la maladie ou pour les arracher aux griffes de trafiquants, confrontées au conflit des générations ou au snobisme dévastateur de leurs contemporains, allant jusqu'à recourir, s'il le faut, à des pratiques magiques ou à nouer commerce avec les divinités, ces femmes remarquables, aventurières de leur propre existence trop souvent opprimée, sont autant d'incarnations de la diversité d'une condition féminine pour la reconnaissance de laquelle Mahasweta Devi n'a, dans sa vie comme dans son oeuvre, jamais cessé de se battre.


Je crois que j'ai lu ce recueil de nouvelles durant une période peu propice. Prise par les fêtes de fin d'année, par la famille et les amis, j'ai réussi à apprécier ce texte qu'à sa moitié, ce qui correspondait au moment où j'ai pu enfin me poser chez moi, l'esprit tranquille et la tête légère.  Une fois la dernière page de ce recueil tournée, j'ai regretté mon peu d'intérêt pour les premières nouvelles. J'ai découvert une plume extrêmement poétique, émouvante et délicate ... malheureusement à retardement. 
Ce recueil met les femmes à l'honneur. Autant le dire, le tout n'est pas très gai. La condition des femmes en Inde est terrible (comme nous le rappelle un certain fait divers récent). Chaque nouvelle nous fait prendre conscience du combat quotidien des femmes pour leur  survie, leur dignité et leur fierté. Sans aucun pathos ou voyeurisme, Mahasweta Devi nous montre simplement la vie des femmes de son pays.
Je pense que j'essaierai de relire cette belle plume dans un moment plus tranquille pour moi. Je saurai davantage apprécier toute sa délicatesse, son humanité et sa sensibilité. 

" Tout en marchant dans les rues de la ville, sa petite Maruni serrée contre son coeur, Giri pense : " Si j'en avais eu le courage plus tôt, il y a logtemps déjà que je serais partie. Pari serait-elle loin des siens maintenant, perdue pour toujours, et Bela?".
Abîmée dans ses souvenirs, le visage inondé de larmes, elle se désole. Mais elle continue de marcher. "
(Giribala in Le char de Jagannath et autres nouvelles, M. Devi, Actes Sud, 2012, p 99)

(Source image : photographesdumonde.com)

mardi 1 janvier 2013

Un an de lecture ...

Bonne année 2013 à tous!


Je vous souhaite de tout coeur une belle année! 
Qu'elle soit remplie de sourires, d'échanges, de lectures, de douceurs et de découvertes.


Comme pour chaque fin d'année, je me pose quelques instants pour faire un petit retour sur ces douze mois de lectures. 
2012 est l'année où j'ai repris doucement les petits défis et autres "partages" littéraires sur la toile. Ma pause d'un an a été agréable. Je reprends plaisir à échanger lors de ces défis sans que cela devienne une contrainte. Quelques uns pour le plaisir, mais avant tout une règle essentielle : lire ce que je veux au moment où je le veux! 
En 2012, j'ai donc participé au Challenge Gilmore girls (réussi avec succès) et entamé I love London, Thrusday next challenge et Un hiver en Russie qui se poursuivent en 2013. 

Je retiens surtout des lectures de cette année :

- Nina par hasard de Michèle Lesbre : Un tout petit texte qui m'a émue et donnée envie de lire les autres récits de cette dame. 
- La dame en blanc de W. Wilkie Collins : La confirmation de ce que L'hôtel hanté m'avait suggérée l'année passée, j'aime Collins! Un roman passionnant!
- Du bout des doigts de Sarah Waters : J'ai été totalement attrapée par cette histoire addictive. 
- Nous étions les Mulvaney de Joyce Carol Oates : C'est sans nul doute la découverte de cette année 2012. J'ai adoré! Une vraie envie de lire de nouveau cette plume américaine. Des images plein la tête, des sensations, des émotions ... Une merveille!
- Ethan Frome d'Edith Wharton : Ma lecture la plus bouleversante  J'ai trimbalé une boule dans ma gorge pendant des jours ... Tellement triste! Lire Wharton est un délice.
- Mildred Pierce de J.M Cain : Passionnant! Un roman qui m'a permis de découvrir davantage cette littérature américaine que j'ai ignoré pendant trop longtemps.
- Le bossu de Paul Féval : Je n'ai pas lu mon cher Dumas cette année, mais j'aurai lu un roman à sa hauteur. Drôle, émouvant, intelligent. 
- Stoner de J. williams : Un roman simple mais très profond. 
- La foire aux vanités de Thackeray : Depuis le temps que je voulais le lire, je n'ai pas été déçue. Satirique et croustillant!
- Climats d'A. Maurois : Coup de coeur totalement inattendu! Le personnage d'Odile est l'un des plus beau que j'ai croisé. 


Et 2012 m'a également confirmée ma tendresse pour cette incroyable dame Christie avec L'homme au complet marron et La mort dans les nuages. 
J'en ai également plus appris sur mon cher Stefan Zweig en lisant le sublime roman de Laurent Seksik, Les derniers jours de Stefan Zweig. 
Balzac m'a encore faite rire et pleurer avec La cousine Bette.
Elisabeth Goudge n'a plus rien à me prouver, Le jardin de Belmaray est un bonbon délicieux.
J'ai découvert Vita Sackville-West avec sa Paola qui me donne envie d'ouvrir un autre de ses romans. 
La chaîne d'amour est un bijou qui n'a fait que me confirmer le grand amour que j'ai pour Daphné du Maurier. Un roman plein d'images à jamais gravées en moi!
Et enfin, j'ai passé de belles mais terrifiantes heures en compagnie de Carrie. Stefen King est désormais un auteur que je relirai régulièrement. 

Que me réserve 2013? 
Belles lectures à tous ...